MARINA:

(le 07.06.2004) Je m'appelle Marina, j'ai 22 ans, je suis attirée par la soumission depuis quelques temps. J'ai toujours adoré que mon amant me "force" ou fasse semblant de me forcer, qu'il me prenne avec brutalité. J'avais déjà rencontré des hommes avec qui j'avais eu une relation de type "dominant-soumise". Ca me plaisait assez mais ils n'allaient pas assez loin dans cette voie et j'étais assez gênée d'en demander plus. J'AVAIS UN PEU PEUR D'AVOIR L'AIR COMPLETEMENT perverse et névrosée à outrance. Certaines choses me paraissent paradoxales dans la soumission : il s'agit pour moi d'être complètement ouverte aux désirs d'un homme, d'être à l'écoute de ses moindres paroles mais en même temps, c'est pour mon propre plaisir que je le fais. Mon âme aventurière a pris le dessus et j'ai décidé de tenter l'expérience. J'ai répondu à une annonce qui faisait suite au récit d'une histoire de soumission par un certain Stefen. Nous avons échanger du courriel pendant quelques temps, puis avons chatté. Comprenant ce que j'attendais, il a rapidement commencé à me donner des ordres par le biais d'internet. Voir s'afficher sur mon écran : "tu porteras tes boules de geisha toute la matinée", me fait mouiller instantanément. C'est peut-être ridicule, mais c'est comme ça. Même chose quand, pour avoir omis de respecter telle ou telle consigne, il me demande de m'asseoir sur une brosse afin que mon cul se souvienne de ne pas désobéir : je m'exécute au doigt et à l'oeil. Moi qui tiens des discours plutôt féministes, qui suis contre toute forme d'autoritarisme, je me suis surprise à vouloir encore m'entendre dire que mes trois orifices devraient toujours être à sa disposition. J'ai aimé le vouvoyer et exécuter à distance les punitions qu'il me donnait. J'ai aimé plus encore qu'il me parle d'approfondir mon éducation, mon apprentissage de soumise. Pour cela, il fallait une rencontre. Au début, je lui avait demandé une rencontre en public, autour d'un verre, histoire de faire connaissance et de fixer les limites. Il se trouve que nous avons fixé les limites en chattant et que nous avons sauté l'étape de la rencontre préalable. C'était un risque que je ne prendrai plus, même s'il ne m'est rien arrivé de fâcheux... Enfin... Rien de plus fâcheux que ce que je voulais ou si peu. Rendez-vous donc dans un hôtel des environs de Liège. J'arrive et reconnais sa voiture qu'il m'avait décrite, ainsi que la plaque d'immatriculation. Je me sens comme dans un rêve. Ce n'est pas possible, complètement irréel. Qu'est ce que je fous ici. Je monte dans la voiture. Comme convenu, je relève ma jupe longue pour m'asseoir les fesses nues contre le siège. Comme convenu, on échange un baiser. Ses doigts frôlent directement mon chemisier et tripotent mes seins sous le soutien-gorge. Il démarre et sa main glisse alors sur mes cuisses et directement sur ma chatte qu'il pénètre. Il me donne alors son doigt à sucer, ce que je fais du mieux que je peux. Je suis assez nerveuse sur le trajet qui mène à l'hôtel et il s'en rend rapidement compte. Arrivés là, il m'emmène à la chambre et me demande de retirer veste et chaussures. Il s'approche de moi et commence à me caresser à travers mes vêtements. A ce moment là je suis très mal à l'aise, je ne sais où regarder, je ne sais plus ce que je fais. Il retire mon chemisier et mon soutien, malaxe mes seins, les tord. Je suis encore trop nerveuse pour y prendre un réel plaisir mais la situation commence à m'exciter. Ensuite il me demande de me retourner et relève ma jupe. Je sens ses mains sur mes fesses, sur mes cuisses. Il ne s'y attarde pas et glisse un doigt dans ma chatte que je sens trempée. Il me le confirme. Il investit également mon cul et là je commence à réaliser ce qui m'arrive. Il me demande ensuite de retirer ma jupe et de lui montrer mon carnet de punitions qu'il m'a demandé d'acheter le matin même et dans lequel j'avais déjà inscrit trois écarts à me faire pardonner. Ce qui me valait entre autre, une fessée : 10 claques sur chaque fesse. Je m'allonge sur ses genoux, mes mains en appui par terre et je sens sa main caresser très délicatement mes fesses. C'est très doux et très bon, je me sens complètement trempée. Et puis Clac ! Sans que je m'y attende, la première claque s'abat sur mes fesses et la douleur est plus forte que je ne l'aurais imaginé. Pourtant je me sens de plus en plus humide et mes pensées deviennent de plus en plus vicieuses. J'ai envie d'être son objet dont il userait et abuserait à loisir. La fessée se termine et il m'ordonne de retirer mes bas et de m'allonger sur le dos. Là commence l'examen dont il m'avait parlé et que j'attendais avec impatience. Ses mains sont partout sur moi. Ses doigts me pénètrent de tous côtés. Il me montre le plug qu'il m'a acheté et le place dans mon cul. Il me pénètre la chatte avec un gode, me caresse. J'adore ses gestes brusques, sa distance d'examinateur, même s'il est parfois doux et même tendre. C'est là que je ferai connaissance avec les pinces. Il m'en montre une kyrielle. Il avait emporté un attirail du tonnerre. Même si je suis plutôt cérébrale si je puis dire, et que ce qui me touche le plus, ce sont les mots, je suis impressionnée! Il approche donc les pinces de mes tétons et je n'avais pas peur. Quelle erreur ! Lui, sachant ce qu'il faisait, m'avait bien attachée, pieds et mains liés, tout ouverte et immobilisée. Il place une pince : "Aïe !!! Ca fait un mal fou ce machin !" J'ai pourtant dû les subir. Pendant ce temps, bon Prince, Monsieur Stefen m'a récompensée en jouant à introduire et retirer le plug et en enfonçant un vibro dans ma chatte. J'ai commencé à supporter la morsure des pinces sur mes tétons et je les lui ai redemandées après. Hier, lors d'une séance à distance, j'ai dû les porter à nouveau et, si la douleur ne diminue pas, le plaisir, lui augmente de séance en séance. Mais c'est une autre histoire. Avant de retirer les pinces, il en a placé d'autres, tout autour de chaque téton et sur mon sexe afin de bien l'ouvrir. C'était merveilleux de sentir ma chatte complètement béante, sans même mes lèvres pour la protéger. La chronologie des évènements est loin d'être fidèle, tout est un peu flou. Je sais qu'il m'a donné une autre correction. Elle était bien méritée : je lui avais menti en disant que je n'étais pas chatouilleuse afin qu'il n'en profite pas, mais il s'est vite rendu compte de la vérité et j'ai donc eu droit à la cravache. En position de levrette, que je préfère parce qu'elle met en position d'infériorité complète, en position animale. Une fois de plus, c'est quelque chose que je ne comprends pas et que j'ai du mal à accepter, mais soit. La cravache donc sur mes fesses mais les coups s'abattent parfois sur mon sexe. La douleur est cuisante mais j'en redemanderais bien. L'effet ne se fait pas attendre et bientôt j'ai la croupe striée de marques et de boursouflures. Ensuite, Monsieur Stefen a offert son sexe à ma bouche. Je l'ai sucé avec application, faisant de mon mieux, jouant de mes lèvres et de ma langue. J'espère que ça lui aura plu autant que ses caresses buccales sur mon sexe m'ont plu. J'ai alors été de nouveau attachée et ai connu la bougie. C'était également merveilleux. Ce qui était magnifique, c'est d'être attachée, à sa merci, tout ouverte, recevant la cire chaude, recevant ses mots crus, recevant les coups dans mes reins par le plug qu'il enfonçait et retirait brusquement. J'étais aux anges. A la fin de la soirée, Monsieur Stefen, qui n'avait pas encore joui, a eu recours à ma chatte pour se soulager. Il m'a demandé de placer moi-même le préservatif, ce que j'ai fait à l'Italienne, avec la bouche. (Attention avec cette technique : sans les dents !). Il m'a prise en levrette. Voilà donc le récit de ma première expérience de soumission. En principe, je devrais soumettre ce texte à Monsieur Stefen avant de demander à ce qu'il soit publié, puisqu'il veut lui aussi décrire sa vision des faits... Mais je vais désobéir. J'espère que cet écart ne sera pas trop durement puni. Je voudrais que Monsieur Stefen ait la surprise de le lire, en particulier ces dernières lignes que j'adresse à son attention. Monsieur Stefen, Je vous suis infiniment reconnaissante d'avoir entamé mon initiation. Je vous demande pardon pour l'hésitation que j'ai eue à la poursuivre, c'étaient des jérémiades et je sais que vous m'en punirez de façon juste. Je tiens à présent à me comporter en parfaite soumise, à vous obéir au mieux et me réjouis de notre prochaine rencontre. Je me réjouis également de l'instruction que vous me dispensez à distance. J'attends avec impatience vos prochaines consignes.

MARINA
     

MAITRE STEFEN:

(le 07.06.2004) Au risque de faire des envieux, je relate ici la rencontre avec une nouvelle soumise, que je qualifierai d'exceptionnelle, tant elle m'a surpris par sa docilité et sa volonté de mettre en pratique ce qui n'avait jamais été chez elle qu'un fantasme. Un encouragement pour d'autres maîtres à chercher la perle rare, car elle existe, mais Marina, je me la réserve. LE 10.02.2004, J'AVAIS PUBLIE SUR CE MEME SITE la rencontre que j'avais eue avec une nouvelle soumise. Cette publication m'a valu quelques mails, mais ne proposant rien de concret. Un peu plus tard je recevais un mail d'une femme que j'appellerai Marina pour conserver son anonymat et qui semblait subjuguée par l'aventure vécue par ma soumise. Je lui ai répondu sans aucune conviction en l'invitant si elle le désirait à vivre la même aventure. Sachant que le net est peuplé de fantasmeurs, qui ne franchissent pas le pas vers le réel, j'ai été étonné de recevoir de sa part, une réponse positive. Elle me demandait certes de pouvoir échanger quelques mails ou de chatter avant d'aller plus loin et de se rencontrer dans un lieu public avant de se décider. Un échange de mails m'a permis de savoir que Marina était une jeune femme de 22 ans, vivant en région liègeoise et bien décidée à explorer tous les recoins de sa sexualité libertine. Sans entrer dans tous les détails j'avais appris qu'en plus d'un amoureux attitré elle avait des amants réguliers, souvent plus âgés et qu'elle désirait vivre une réelle expérience de soumission. A travers le chat, nous avons appris à mieux nous connaître et nous avons fixé un rendez-vous 5 jours plus tard pour faire connaissance en buvant un verre et si le courant passe tenter une première expérience soft. Durant ces 5 jours j'ai appris à la connaître et nous avons défini les limites. Des limites qui m'ont étonné car Marina ne refusait pratiquement rien, que ce soit la sodomie ou la fellation complète, tout ce qui était soft lui convenait. La veille, je l'ai informée des règles à respecter et du code de sécurité. Je lui ai demandé de porter une jupe et des bas et de ne pas mettre de culotte. Le courant semblait bien passer et il fut décidé de sauter l'étape de la rencontre dans un lieu public pour commencer directement son initiation à la soumission. Jusqu'à la rencontre, elle ne m'avait jamais vu et n'avait même pas entendu le son de ma voix. Il était convenu que je viendrais la chercher près du lieu de son travail et qu'elle devrait s'asseoir directement sur le siège en relevant sa jupe. Elle me demanda comment elle devait m'appeler et me saluer, je lui imposai un baiser sur la bouche. J'étais en avance au point de rendez-vous et je surveillais dans mon rétroviseur, en espérant qu'elle vienne, redoutant qu'elle ne change d'avis au dernier moment. Un peu en avance, je l'ai vue arriver, une superbe grande jeune femme, cheveux mi-longs. Elle s'approche de la voiture, consulte sur son portable, le sms qui mentionne le numéro d'immatriculation, ouvre la porte et vient s'asseoir à côté de moi. Tant il est rare de trouver aussi facilement une aussi jeune soumise, je me réjouis devant sa beauté, pas exclusivement une beauté physique, mais des yeux profonds et une bouche très sensuelle. Elle s'assied et relève sa jupe, laissant apparaître ses cuisses gainées de bas noirs. Elle approche ses lèvres des miennes et plutôt qu'un simple baiser sur la bouche comme je m'y attendais, elle m'embrasse entrouvrant sa bouche comme une invitation irrésistible. Je déboutonne le dessus de son chemisier et glisse une main jusqu'à son sein, elle semble apprécier, c'est prometteur. Je glisse ensuite une main sur sa cuisse et remonte jusqu'à sa caverne d'amour. J'y découvre une alcôve humide et chaude à souhait, j'y glisse un doigt et le porte à mes narines pour humer son odeur féline. Lui posant le doigt sur les lèvres, elle s'empresse de le sucer goulûment. Je démarre et me rends à l'hôtel ou j'ai établi mon donjon de fortune. Sur le chemin, elle fait craquer ses doigts, visiblement elle est stressée, et je la comprends, elle vient de franchir un fossé vers un monde nouveau, elle vit un rêve sans savoir si elle va se réveiller. Je suis troublé qu'une aussi jeune femme puisse se lancer de pleins pieds dans une aventure aussi troublante, avec un maître de 50 ans, qu'elle ne connaît pas et qu'elle découvre pour la première fois. J'essaye d'imaginer la situation dans laquelle elle s'est mise, la montée d'adrénaline que cela doit lui provoquer. Arrivé à l'hôtel, je l'invite à me suivre jusqu'à la chambre. La porte refermée, je lui demande de retirer sa veste et lui rappelle d'un ton solennel : Marina, je te rappelle que tu es ici de ton plein gré, que tu es libre de partir quand tu voudras, que pour cette première initiation, rien ne te sera imposé et que tu pourras en prononçant notre mot de code refuser ou arrêter à tout moment. Un oui timide me confirme sa détermination. Je déboutonne son chemisier et libère ses seins. Deux beaux seins, petits mais fermes avec des aréoles biens dessinées et des tétons qui pointent. Je les malaxe, les tords, ce qui semble la ravir. Lui demandant de me tourner le dos, je remonte sa jupe et l'attache relevée à l'aide de pinces. Je découvre un fessier bien rond, idéal pour les fessées et la cravache. Elle a bien retenu la leçon est s'est positionnée, jambes écartées, bien offerte. Elle mouille comme une fontaine et l'introduction de plusieurs doigts, côté pile comme côté face, se fait avec aisance. Après cette exploration, je lui intime l'ordre de se dévêtir complètement. Une fois nue, je pourrai commencer une visite médicale complète, c'est le sort que je réserve à toutes mes soumises lors de la première initiation. Installée dans diverses positions, elle subit les palpations, introduction de doigts gantés dans le sexe et l'anus etc.. L'introduction du spéculum la surprend par la froideur de l'engin. Pas de problème, elle lubrifie tellement bien que tout se passe sans la moindre douleur. Un questionnaire dont pour garder l'anonymat de ma soumise, je ne révèlerai rien, suit l'exploration. Je sens qu'elle est troublée et excitée à la fois, que son corps demande d'aller plus loin mais que le stress la gagne un peu. Pour une première initiation, je ne veux surtout pas la dégoûter et lui propose une coupe de champagne pour détendre l'atmosphère. Je décide de procéder au rasage de tous ses poils pubiens, ses lèvres intimes étant déjà rasées. A l'issue de ce travail de barbier, un abricot rose et d'apparence juvénile s'offre à moi. Je l'invite ensuite à prendre une douche, bien méritée après une journée de travail. J'en profite pour me dévêtir et la rejoindre par surprise sous la douche. J'aime alterner des moments de détente plus câlin, sans pour autant lui permettre de manquer aux obligations de sa condition. Après la douche je lui demande de me présenter son carnet de punition, un carnet que je lui ai imposé d'acheter le matin même et de tenir à jour en permanence. Deux punitions lui étaient déjà imposées soit 10 CC (coups de cravache) et une fessée à la main de 20 claques. Je lui demande de venir se positionner en travers de mes genoux pour recevoir la fessée. Les premières claques lui font comprendre ce qu'est une fessée, papa et maman n'ont pas du appliquer beaucoup ce genre de correction. Après 6 claques je lui rappelle qu'elle devait compter chaque claque et que je recommençais à zéro. La fessée terminée, je décide de m'accorder une petite détente en goûtant la saveur se son intimité. J'ai toujours aimé titiller de la langue et sucer le clitoris d'une femme, a fortiori une jeune et belle soumise. Les sensations que je lui procure émoustillent ses sens et à plusieurs reprises, alors que je m'occupe de ses mamelles, je dois lui interdire de se titiller elle-même le bouton. Si à 22 ans Marina a une expérience sexuelle qui ferait pâlir de jalousie plus d'une femme ayant la quarantaine, elle ne connait de la soumission et des "tortures" physique que ce qu'elle a lu ou découvert dans des films. Mon devoir de maître expérimenté est de lui faire découvrir progressivement que la douleur peut devenir plaisir et l'amener à des jouissance inconnues à ce jour. Les pinces que je place sur ses seins lui arrachent un gémissement et une grimace, la douleur s'estompe vite et j'en profite pour lui offrir un plug acheté spécialement pour elle et qu'elle emportera pour se souvenir régulièrement se son maître. Un peu de lubrifiant et le plug entre tout seul. Pour la récompenser, je lui accorde une caresse vaginale expérimentée. Elle se tord de plaisir et je m'aperçois que mon comportement de maître laisse un peu à désirer contrairement d'avec les autres soumises plus âgées et moins désirables ; je prends un malin plaisir à lui donner du plaisir, à sentir vibrer son corps, à contrôler ses envies et sa jouissance, dans un élan sadique, j'arrête la masturbation au moment crucial, au moment où son corps en demande encore un peu pour atteindre le nirvana. Je décide de terminer la correction prévue dans son carnet, il reste quand même 10 coups de cravache à recevoir. Spontanément elle se met en position de levrette, me présentant ses fesses, la peau bien tendue. Je retire le plug en le faisant jouer de quelques va et viens, les fesses bien écartées avec un panorama superbe sur son anus et son vagin. Mais inutile de s'attarder sur ces jolies fesses à la peau douce, dans quelques minutes elles seront zébrées de lignes gonflées et bleues. Car même pour une débutante, j'estime qu'une correction à la cravache doit être douloureuse, il faut qu'elle s'en souvienne un certain temps. La première cinglée la surprend, je frappe régulièrement cinq coups sur chaque fesse. La peau est fine et les traces laissées par la cravache laissent des traînées gonflées. Epuisé par ce cravachage fessier, je m'offre une petite détente en exigeant une fellation. Il est vrai qu'elle m'avait avoué que pour elle c'était plus une récompense qu'une obligation ou une sentence. Avant de commencer, je retire les pinces de ses seins, elles les avaient presque oubliées celles-là, mais tout dominateur le sait, c'est à ce moment que vient la douleur, une douleur qu'on ne peut contrôler ni arrêter d'aucune façon. Je lui tiens la tête pour guider ses mouvements fellatoires, mesure totalement inutile, c'est une pompeuse experte, une diplômée de la sucette. Je la remercie pour sa prestation en lui accordant un baiser langoureux auquel elle répond avec autant de ferveur que si nous étions des amants. C'est bien la première fois que je prends possession d'une soumise offrant de telles qualités. Une chance qui n'arrive qu'une fois dans la vie d'un maître. Pour lui faire découvrir la bougie, je décide de l'entraver. Elle comprend pourquoi j'ai choisi une chambre dans un hôtel ETAP, le lit d'enfant placé au-dessus de la tête du lit parental et les barreaux qui l'entourent sont de solides points d'ancrage pour les sangles. Couchée sur le dos, bras écartés et jambes relevées, elle offre à la bougie, son corps, ses seins et son sexe. La bougie sur le ventre semble lui procurer du plaisir, l'approche des seins lui provoque une sensation plus appropriée, j'accélère la vitesse de la coulée en arrivant sur ses mamelons, je constate qu'elle souffre réellement. Je retire la bougie de ses seins en les frappants de ma main. Lors de mes questions préalables j'avais voulu savoir si elle était chatouilleuse, elle avait répondu négativement. Je constate à présent qu'elle a menti, en voulant éviter que je ne profite de cette faiblesse pour la torturer. Fâché de ce mensonge je lui impose immédiatement de se mettre en levrette pour un cravachage en règle. Avant de terminer cette première soirée d'initiation, je dois me soulager et lui demande de me mettre elle-même l'indispensable préservatif. Une tâche qu'elle exécute avec la bouche, à l'Italienne comme elle dit. La suite se passe de commentaires. Je l'ai recontactée le lendemain, elle hésitait pour recommencer, elle voulait réfléchir. A présent c'est décidé un rendez-vous est fixé pour une domination et une nuit complète avec son maître. Je sais qu'elle n'a encore jamais expérimenté l'amour au féminin, mais que sa curiosité naturelle lui dit d'accepter. Aussi je cherche une autre femme, soumise ou non, qui accepterait de nous rejoindre. Elle initierait Marina et je serais voyeur non participant. Ca se passerait en région Liègeoise. Contactez-moi. Tous vos commentaires et encouragements seront transmis à ma soumise.

MAITRE STEFEN
     
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